Archives de Tag: expérience

CHI: 自来水-你敢喝吗?(FRA: L’eau du robinet – tu oses en boire?)

法国人喜欢喝自来水吗

En Chine, on ne peut pas boire de l’eau du robinet directement, il faut obligatoirement la faire bouillir. Mais ce problème n’existe pas en France! Certains résidents se demandent si l’eau de Paris est propre à la consommation : elle l’est ! Alors, est-ce que tous les français boivent l’eau du robinet? L’eau dure nuit-elle à notre santé ? Miao, résident de la MIAA, nous apporte ici une magnifique démonstration qui répond à toutes ces questions.

 

eau_distribution_robinet

  在法国,人们可以直接饮用自来水。即使这样,大多数法国人仍然购买瓶装水, 他们认为自来水中没有丰富的矿物质,而且也不喜欢漂白粉的味道。这一饮水习惯自2006年开始出现逆转。如今,法国人自来水饮用量逐渐增加,已超过了瓶装水。08年的调查表明,自来水的饮用量占到了59%高于瓶装水的41%。而有67%的人表示他们每周至少喝一次自来水。近几年来,法国着手提高自来水的品质。巴黎市的自来水和某些品牌矿泉水一样,富含矿物质等对身体有益的成分。这受到了巴黎市民的广泛欢迎。但是,对我们而言,直接饮用自来水还未完全被接受,很多赴法留学的学生都会带一个电热壶,把水加热了再喝,对于喜好喝茶的人们,开水冲茶是必不可少的。

热自来水可以直接饮用吗?

对于热自来水,很多人会把它和供暖设备的回用水混为一谈,回用水含有很多对身体有害的杂质,无法饮用。供暖设备的回用水和饮用水的加热设备是两套独立的系统。自来水经锅炉加热后,进入饮用水管道,通往厨房和浴室。其加热的原理如同电热壶中电热丝一样。而对于暖气设备的热水,一部分回用进行在加热,一部分则排入污水管道。

饮用热自来水的另一个担忧是由于水在锅炉中长时间加热,产生了一些有害物质。比如硝酸盐与亚硝酸盐。水烧开后并不能去除它们,相反长时间加热会增加他们的浓度。硝酸盐在人体内会转化成亚硝酸盐,而后者对人体有害。法国的饮用水水质指标规定了硝酸根需低于50mg/l, 亚硝酸根低于0.1mg/l,日常用水即使反复加热后,浓度也应该不会大幅增加,所以仍可直接饮用。妥当的办法是参照饮用水水质指标,分别测试两种情况下硝酸盐和亚硝酸盐的浓度,便能得到结论。如果仍有顾虑,还是以冷水做饭,煮汤和饮用为宜。

硬水有害健康吗

  法国的大多数地区都属于硬水地区。常常听到有这样的说法,“烧完水的电热壶,全是水垢,水太脏了”。水垢的产生是由于水中钙、镁离子的化合物在高温下分解成沉淀。我们所饮用的水中多多少少含有钙和镁。那么含量多少才不影响健康呢?我国的饮用水标准规定不超过450mg/l(碳酸钙)的量,世界卫生组织规定500mg/l(碳酸钙)。而法国的饮用水标准竟然要求水的硬度大于150mg/l(碳酸钙),原因在于太软的水会腐蚀管道,腐蚀物会造成水质不佳。此外,钙与镁是人体中的宏量元素,喝硬水是补充这些元素的途径之一。相反,太软的水往往呈酸性,经常饮用会带走人体中的钙质。如果觉得水垢太厚,可以加入醋煮沸,变可有效将其去除。

CHEN Miao (陈淼)

L’eau du robinet, tu oses en boire?

 

Les français n’aiment pas l’eau du robinet ?

En France, on peut boire de l’eau du robinet directement. Mais, la plupart des français préfère l’eau en bouteille, car ils pensent que l’eau du robinet ne contient pas de minéraux et le goût de chlore est si fort qu’ils ne l’aiment pas beaucoup. Depuis 2006, cette habitude commençait à changer. Maintenant, la consommation de l’eau du robinet augmente (59%) progressivement et excède désormais celle de l’eau en bouteille (41%), comme il fut montré par une enquête en 2008. 67% des personnes interrogées disent qu’elles boivent de l’eau robinet au moins une fois par semaine. Récemment, la France s’efforce d’améliorer la qualité de l’eau du robinet. L’eau de Paris, fournie par la municipalité, contient des minéraux contribuant à la santé comme l’eau minérale, ce qui est bienvenu pour les parisiens. Néanmoins, pour les chinois, boire de l’eau robinet directement n’est pas encore accepté universellement. Beaucoup d’ étudiants apportent une bouilloire électrique quand ils arrivent en France et boivent de l’eau seulement après en avoir réchauffé. Surtout, pour du thé, l’eau chaude est indispensable.

Peut-on boire l’eau du robinet chaude ?

Pour l’eau robinet chaude offerte par des tuyaux, beaucoup de gens la confondent avec l’eau recyclée de chauffage qui contient des substrats nuisants à notre corps et ne peut donc pas être bue. L’eau de chauffage traverse la système et est donc totalement indépendante de celle de l’eau du robinet. Et, après avoir transmis la chaleur à nos chambres, une partie de l’eau est recyclée et l’autre s’échappe. Par contre, l’eau du robinet est conduite aux cuisines et aux salles de bain à travers des tuyaux après avoir été réchauffée par des chaudières. C’est comme la bouilloire électrique que nous utilisons pour réchauffer l’eau.

Un autre souci pour l’eau chaude sont les particules produites après avoir été chauffée longtemps. La concentration de nitrates et de nitrites, par exemple, augmente en raison de l’ évaporation de l’eau. Des nitrates se transforment en nitrites qui sont délétères. La critère de l’eau potable française, définissant le plafond de 50 mg/l pour des nitrates et 0.1 mg/l pour des nitrites, contrôle une concentration si faible que la concentration n’augmente pas sur une grande échelle après un réchauffement un peu long. Si on peut doser l’eau chaude à la sortie du robinet et la comparer avec l’eau du robinet froide,  cela pourrait contribuer à comprendre ce problème. Bien sûr, faire la cuisine avec l’eau du robinet froide enlève ce souci.

L’eau dure nuit à notre santé ?

L’eau, dans la plupart des régions de France est « dure ». On dit souvent que la bouilloire électrique, couverte par des incrustations, rend l’eau sale. Ces incrustations sont des sédiments décomposés des composés chimiques d’ions de calcium et de magnésium à haute température. Ce que nous buvons en contient plus ou moins. Alors, quelle concentration de dureté (taux de calcium et de magnésium dans l’eau) ne nuit pas à notre santé ? La Chine définit 450 mg/l, alors que l’organisation mondiale de la santé en prévoit 500 mg/l. Néanmoins, la France demande la dureté de l’eau potable supérieure à 150 mg/l, parce que l’eau trop douce va corroder des tuyaux et affecter la qualité de l’eau. En outre, boire l’eau dure est aussi une façon de compléter ses besoins en calcium et en magnésium. Par contre, l’eau douce est souvent acide  et fournit faiblement du calcium à notre corps. Si les incrustations sont épaisses, l’ajout de vinaigre lors d’un réchauffage va les éliminer.

 

Traduction de l’auteur,                                                                                                                                                                   Chen Miao

Poster un commentaire

Classé dans Chinois, Français

FRA: Les drôles d’oiseaux de Ludwig…

Certains, au début, n’en croyaient pas leurs yeux. « Des aigles !!? ». Non.. des buses de Harris, ou encore des faucons lanier, ou gerfaut ; en tout une quinzaine de rapaces a séjourné sur la Cité pendant plusieurs mois. Coincée entre le périphérique et le ventre de Paris, la Cité Universitaire, est un espace exceptionnel de verdure et de tranquillité. Les résidents le savent et en profitent au quotidien. Les corbeaux et autres pigeons, hélas, le savent aussi. Venant nicher dans les arbres ou se regrouper en colonies pouvant atteindre plusieurs centaines d’individus, les corbeaux sont un des pires ennemis de la Cité et de ses résidents. « En période de nidification, ils leur arrivent de piquer sur la tête des gens qui s’approchent » nous confie Ludwig, le maître fauconnier qui orchestre ce ballet aérien. « Il m’est arrivé, dans une maison de retraite d’avoir à faire à des personnes âgées qui n’osaient plus sortir. Les corbeaux avaient conquis les airs et ne toléraient personne sur leur territoire, ils piquaient sur les gens pour parfois les blesser au cuir chevelu ! ». Loin de ces scènes hitchcockiennes, la Cité a vu sa quiétude troublée par les corvidés durant les dernières années. Ne se comptant plus par dizaines mais par centaines, les oiseaux devenaient encombrants et commençaient à former une colonie sans cesse croissante. Fallait-il organiser une battue ? Détruire les nids ? Empoisonner les corbeaux ? L’intelligence remarquable de ces oiseaux rendait ces solutions illusoires. Voulait-on entendre des coups de feu ou apprendre que du poison avait été répandu sur nos pelouses ? Il en était hors de question. A ce phénomène naturel mais nuisible, seule pouvait répliquer une autre force de la nature. Certains d’entre vous ont eu l’occasion d’admirer ou de photographier ces magnifiques animaux. Nous venant d’Amérique (pour les plus gros spécimens) ou d’Europe, les buses ont pour but d’effrayer, de repousser les corbeaux hors de la Cité. « Les corbeaux attaquent mes oiseaux parfois, il faut donc faire attention. De plus, ils sont très intelligents et attachés à ce territoire… Natalie, ma collègue, et moi essayons parfois d’en tuer un. Alors ses congénères lancent un « cri de mort » qui les fait fuir durablement » nous confie Ludwig dans un français chantant, aux sonorités flamandes. Mais la plupart du temps, à la simple vue des oiseaux de proie, les corbeaux (et les pigeons par la même occasion) préfèrent s’éloigner. Ludwig, personnage discret, mais profondément sympathique et attachant, s’active ainsi depuis plusieurs mois à mener à bien une véritable bataille aérienne sur notre Cité pour le bien-être de tous les résidents. Sans que beaucoup le sachent, ses oiseaux de proie ont ainsi permis à la Cité de continuer d’être un espace « aérien » de quiétude absolue.

GLG

img_2941

« Ludwig et l’oiseau »

img_2944

l’équipe

On nous a dit parfois qu’il était un peu douloureux de voir ces oiseaux franchement impressionnants..attachés par une lanière de cuir; qu’ils ne choisissaient pas leur vie et que « l’Homme » continue d’asservir la « Bête ».

Certes. En tous cas, on a beaucoup de photos. Vu qu’elles ne seront pas imprimées, les voici:

img_2975Il faut savoir que les oiseaux de proie sont des êtres très sociables, qui font preuve d’une intelligence et d’une espérance de vie hors du commun. Leur vie avec leur « homme-oiseau » qu’est leur maître, « monde social étendu aux non-humains » (ie. http://www.cairn.info/revue-anthropologie-des-connaissances-2007-1-page-35.htm), est très harmonieuse -semble-t-il. Au-delà du « J’effraie tes pigeons, tu me nourris », les années partagées, la rencontre d’intelligences, ont fait que cette relation s’est sublimée au-delà des différences homme-animal.

Cette forme « d’entre-aide » (http://refractions.plusloin.org/IMG/pdf/20_Carrapatoethique.pdf) est remarquable.

L’auto-idenfication « à la Hemingway » est touchante.

img_2962

img_2991
Up the road, in his shack, the old man was sleeping again. He was still sleeping on his face and the boy was sitting by him watching him. The old man was dreaming about the lions.

Poster un commentaire

Classé dans Français

FRA: Walkyrie, ou pourquoi, à partir de quand et comment résister?

 


Walkyrie est un film qui a ses défauts et qualités cinématographiques dont je ne traiterai pas ici. Son objet par contre me semble digne d’un réel intérêt : l’exemple d’un acte de résistance.


Gravement blessé au combat, le colonel Claus von Stauffenberg revient d’Afrique et rejoint la Résistance allemande pour aider à mettre au point l’Opération Walkyrie. Un plan complexe qui devait permettre d’abattre Hitler et de mettre en place un gouvernement d’opposition afin de renverser l’Allemagne hitlérienne et le nazisme. Il y eut de nombreuses tentatives d’assassinat d’Hitler, mais celle-ci fut une des plus proches de réussir.


Quelque 77000 allemands furent exécutés pour participation à des actes de résistance, et près de 3 millions furent envoyés en camps de concentration pour des raisons politiques.


Ces actes de résistance, les actes de résistance en général, m’inspirent au moins trois questions :

Quelles convictions ont poussé ces milliers d’hommes et de femmes à agir ? Autrement dit, pourquoi agir ?

A quel moment ce sont-ils dit «cette fois c’est inacceptable, comment puis-je faire quelque chose » ? Autrement dit, à partir de quand agir ?

Une fois la nécessité d’une action de résistance établie, vers quelles directions ont-ils dirigé leurs efforts ? Autrement dit, comment agir ?

La première question me renvoie à la notion de « responsabilité individuelle ». Mais responsabilité envers quoi?


Au début du film, le comte von Stauffenberg nous lit des extraits de son journal. Il évoque la honte qu’éprouveront ses enfants et l’honneur souillé de l’Allemagne s’il ne fait rien pour empêcher les atrocités qu’il voit commises. Il souligne aussi qu’à ce stade il voudrait juste sauver des vies humaines.

 


Claus von Stauffenberg

 


Alors quoi ? Responsabilité individuelle vis-à-vis de la direction que prend l’Humanité ?  Je le pense. Certains me diront qu’on ne peut pas grand-chose à soi tout seul, être insignifiant au milieu d’une multitude.


Je répondrais deux choses :

D’abord que je considère le pessimisme comme une forme de lâcheté. Ensuite, je suis d’accord : seuls, nous risquons d’être insignifiants! C’est pourquoi, généralement les résistants se regroupent!…


La vraie difficulté est pour moi la définition du caractère « mauvais » de la «direction » que prend l’« Humanité ». Je vois au moins deux problèmes potentiels:

l’appréciation de ce que signifie une « mauvaise direction » peut différer selon les cultures, les sensibilités politiques, etc. Si le nazisme a été condamné unanimement a posteriori, cela n’a pas été le cas sur le moment. Il y a donc un moment où chacun doit assumer SA propre perception des valeurs, en opposition au consensus social apparent, et la considérer comme une justification suffisante pour agir.


comment juger à partir de quel moment « l’Humanité » est tellement engagée dans cette « mauvaise direction » qu’il devient nécessaire d’agir ?

Et cela nous amène à la deuxième question soulevée : à partir de quand agir ? Pour moi, c’est une vraie question. Y répondre dépend de à quel point la direction est « mauvaise  ». Les officiers ayant participé à la tentative d’attentat du 20 juillet 1944 étaient au fait des atrocités commises sous la bannière hitlérienne et la force de leur conviction est compréhensible.

Mais imaginons un paysan allemand qui a échappé à l’engagement dans l’armée pour une raison ou une autre et qui vit loin de tout, à qui les autorités envoient constamment le message « Tout va bien, nous sommes sur le bon chemin ». Comment aurait-il pu prendre la mesure de la situation ?

 

Peut être que la « responsabilité individuelle » inclut aussi de se tenir informé, avoir sans cesse l’esprit critique ?

 

Je finirai en évoquant une nouvelle qui, selon moi, pose bien cette question : Matin brun de Franck Pavloff (ça fait 3 pages et ça se trouve directement sur Internet, n’hésitez pas à aller la lire).

 



C’est l’histoire de deux amis vivant leurs vies tranquilles entre la belote, le tiercé et leurs bières. Ils sont un jour confrontés à une escalade progressive des diminutions de libertés de la part des autorités, à commençant par l’interdiction de posséder des chats ou chiens non bruns. Du fait du coté progressif, les deux amis supportent, jusqu’à ce qu’un jour un des deux soit emmené par la « milice brune » pour cause d’avoir possédé un jour un chien non brun. L’autre se dit alors qu’ils auraient peut être du réagir au moment de la première interdiction…


Espérons que nous n’aurons jamais à nous dire « J’aurais du réagir bien plus tôt !».


Quant à la troisième question : comment agir ? C’est encore plus une vraie question pour moi. L’histoire et l’actualité sont  pleines d’exemples d’actes de résistances. Difficile d’en tirer d’autre conclusion que « ça dépend des situations ».  Ces actes de « résistance » pourraient être gradués les selon la conviction croissante qu’on a de sa nécessité. A ce stade, je laisse le champ libre à vos imaginations et vos expériences. Ce dont je reste convaincue, c’est qu’on est plus forts à plusieurs.

Et pour finir, il faudrait ajouter une 4ème question – que s’étaient posée, pour leur mérite, les participants à l’attentat du 20 juillet – qui est tout aussi fondamentale et requiert tout autant imagination et discussions : Quelles alternatives au système contre lequel nous résistons pouvons-nous proposer ?

 

 

GM

Poster un commentaire

Classé dans Français

FRA: En mémoire de mes années d’études à la Cité

Si quelqu’un me demande, que représente la Cité Universitaire pour toi ? « Je réponds immédiatement « La vie multiculturelle » ».

Comprenez-le comme vous voulez: c’est le mélange. Autrement dit, la synthèse de différentes cultures dans une charmante ambiance internationale. Autre expression centrale : l’échange « culturel ».

J’ai vécu pendant trois ans cette vie multiculturelle à la Cité au cours de mes études à Paris. Pour tout dire, la Cité signifie l’ouverture d’esprit vers les cultures et les langues étrangères. Cela signifie évidemment le respect de l’un envers l’autre.

C’était des moments formidables de ma vie. J’en ai des beaux souvenirs qui se fondent sur l’amitié naturelle et sincère.

Les années ont passé mais, aujourd’hui encore, quand je communique avec les étrangers dans les milieux internationaux, je me sens bien et à mon aise. J’ai acquis cette disposition sociale, tant acquise que naturelle, grâce à mon intégration dans la vie multiculturelle de la Cité. La Cité m’a offert cette mobilité sociale conformément à son ambiance internationale et son esprit.

Elle m’a permis de trouver un horizon inoubliable pour la vie multiculturelle. C’était une expérience formidable de vie commune avec l’aspiration des cultures mélangées autour de la tolérance et du respect.

La Cité abritait des étudiants étrangers qui viennent de tous les coins du monde: environ 5500 étudiants et chercheurs venant de plus de 120 pays présentant différentes couleurs du monde! Ils y apportent leur culture nationale et ils prennent une autre par la voie d’une langue commune dans ce milieu international: le français…D’ailleurs, ils apprennent les langues d’autres nations aussi. Ils « combinent », créant un mode de vie unique. C’est fantastique !!!

D’après moi, la Cité était un carrefour culturel où les étudiants se croisent pour un moment de leurs études. Ils échangent leurs cultures par les langues universelles de l’humanité comme l’art, la science, le théâtre, le cinéma, le sport, la musique, la danse, l’exposition, les lettres….

Imaginez-vous, pour la première fois de ma vie, j’ai connu des étudiants étrangers qui venaient de Madagascar, de Taiwan, de Chine, de Colombie, du Venezuela, de Mexique, du Chili, du Gabon, du Sénégal, du Cameroun, du Turkménistan, de Géorgie, de Malaysie, d’Algérie, du Liban…

Pour la première fois, j’ai fait connaissance avec la culture africaine et chaleur des africains. Avant d’arriver à la Cité, je ne connaissais pas les caractéristiques de ceux-ci. J’étais très impressionnée par ces artistes qui reflètent si bien la profondeur de leur culture.

J’ai également découvert la riche civilisation asiatique. C’était mon premier contact humain et culturel avec des asiatiques (!). En cette circonstance, j’ai trouvé l’occasion de connaître les gens calmes d’Asie. Les gens qui ne connaissent pas de dispute, parlent toujours calmement !

En outre, j’ai remarqué l’esprit d’Amérique latine et ces gens communicatifs et vivants. Leurs musiques dynamiques, leur culture animée et leur attachement au football… J’y ai aussi compris à quel point les latins, d’Amérique et du pourtour méditerranéen se ressemblent.

Autrefois, je connaissais bien certaines cultures mais je ne savais pas les affinités entre elles. Je les y ai apprises. Comment ? Par exemple, les étudiants qui viennent d’Europe. Les allemands disciplinés, ponctuels, derrière leur apparence froide et distante, ce sont en fait de gens touchants et sentimentaux.

La gentillesse française, les italiens joyeux, les espagnoles amusantes, la discrétion des pays scandinaves. Je me souviens les différents rythmes des cultures variées qui me frappent quand je passe devant les « Maisons ».

Une chanson chinoise, un motif thaïlandais, un artiste japonais, un film indien raconte le mystère d’Asie comme un conte asiatique….

L’odeur délicieuse de pâtes italiennes, de la sangria espagnole, des saumons norvégiens, des fâmeuses tartes françaises et ces spécialités de la cuisine asiatique qui montent encore à mon nez.

Le rythme doux de la musique brésilienne, la musique passionnée du tango argentin, les variétés classiques russes, la mélodie jazz triste des Américains et la voix sentimentale et pleine de chaleur des chansons arabes reviennent à mon oreille.

Je me souviens de beaucoup d’anecdotes, souvenirs, amitiés, symboles.

La bibliothèque, le Resto U, le Théâtre, la Cafétéria, l’Alliance, la Piscine, la Fête des Nations, les activités sportives, les soirées culturelles, les conférences, les concerts, la grande pelouse, les fêtes, les pique-niques, le barbecue, les voyages, les gens sympathiques et souriants de la Cité me rappellent à cet adage : « partager tout sans attendre quoique ce soit » …

Trois ans de ma vie s’écoulèrent de la sorte…Comme le temps passe vite !!!

Un jour…le chemin de ces étudiants s’est croisé à la Cité ; avec le temps, leur chemin s’est de nouveau séparé. Ils se sont quittés et ils sont retournés dans leur pays d’origine et ils ont accédé à leur propre chemin de vie.

Qu’en est-il resté ? Leurs mémoires sont restées à la Cité derrière eux.Une nouvelle année vient encore. Le jour de l’an me rappelle la Cité. La nouvelle année me rappelle du vin chaud traditionnel de la Cité Universitaire qui nous a été offert à la Maison Internationale.

Je remercie beaucoup la Cité Universitaire pour tout ce qu’elle m’a donné. Je la remercie vivement pour la vie multiculturelle que j’y ai apprise et dont j’ai profité au cours de ma vie.

Sükun Sariçiçekmailgooglecom

Poster un commentaire

Classé dans Français

GER: Schwarzer Streikdonnerstag (FRA: Mon jeudi noir dans les grèves)

Schwarzer Donnerstag


Le  jeudi 29 janvier 2009 fut un jeudi noir, ou schwarzer Donnerstag. «Spécialité française», au même titre que le fromage ou le vin, la grève est un véritable phénomène culturel national, une façon unique qu’ont les français de gérer leurs conflits sociaux, au fil des siècles. Quelque 3 millions de personnes dans les rues du pays, un gouvernement paniqué, et Paris bloqué laissaient une impression assez surréaliste. Au-delà du bien-fondé du conflit en lui-même, une résidente allemande nous raconte «son» schwarzer Donnerstag.

Traduction ci-dessous

Am Donnerstag, den 29.Januar, fand also der große Generalstreik, auf französisch « Grève générale », statt. An diesem auch « Jeudi noir » genannten Tag sollte ganz Frankreich lahmgelegt werden, um gegen soziale Missstände, als ungerecht empfundene Arbeitsbedingungen, Sarkozys unbeliebte Reformen und die Auswirkungen der Krise zu demonstrieren. Vor allem der Dienstleistungsbereich war betroffen. Das bedeutete zum Beispiel keine Post oder Müllabfuhr, verspätete Züge, volle Metros. Auch Krankenhäuser oder Kinderkrippen wurden bestreikt. Wegen der Blockaden im Nahverkehr hatte meine Uni schon vorsorglich alle für diesen Tag geplanten Klausuren auf die Folgewoche verschoben. Mich betraf das zum Glück nicht, da ich meine letzte Klausur am Mittwoch hatte. Am Donnerstag bekam ich erst mal nicht wirklich etwas vom Streik mit, da ich mich erst gegen Mittag auf den Weg in die Stadt machte und nicht den RER, sondern ein Vélib nahm. Damit steuerte ich das Centre Commercial an der Place d’Italie an, um endlich auch mal von den Soldes, also dem Winterschlussverkauf, zu profitieren und mich mit Shopping für die vorhergegangene Intensiv-Lernphase zu belohnen ;). Das klappte auch alles wunderbar, da der Handel ja nicht mit streikte.

Den Streik nahm ich zum ersten Mal wahr, als ich bei Saint Michel 10 Minuten nach einer freien Vélib-Station suchen musste. Denn die Idee, aufs Fahrrad auszuweichen hatten scheinbar noch mehr Leute gehabt. Aber richtig krass war es dann erst bei der Opéra Garnier. Da war ich im wahrsten Sinne des Wortes mittendrin: Hunderte von Demonstranten, dazwischen Fotografen, Reporter und ein großes Polizeiaufgebot, auch die « forces anti-émeutes », die mit schweren Stiefeln, Schienbeinschützern, dicken Schutzwesten, Helmen und auch Schlagstöcken ausgestattet sind. Dazu eine enorme Geräuschkulisse aus Trillerpfeifen und Megaphonen. Irgendwann brannten dann auch ein paar Leuchtraketen. Aber zum Glück keine Autos ;)! Soweit blieb es dann doch friedlich. Manche Demonstranten nahmen sich auch eine Auszeit und stöberten bei Promod und Zara die Angebote durch.

Trotzdem blieb der Verkehr noch bis in die Nacht blockiert. Meine RER-Station an der Cité U war geschlossen, weil die RER B nur noch zwischen zwei Haltestellen verkehrte. So musste ich, um abends zu einer Freundin zu kommen, erst die Tram und dann 3 verschiedene Metrolinien nehmen. Und nach Hause bin ich einfach mal wieder mit dem Vélib gefahren. Merci, dass es das gibt !

Amanda GRITTNER

http://tubinga.de/

Grève Générale à l’Opéra Garnier:


La grande grève générale a donc eu lieu jeudi 29 janvier 2009. A ce jour, qui est aussi appelé « jeudi noir », l’objectif était de paralyser toute la France pour manifester contre des problèmes sociaux, des conditions de travail injustes, les réformes impopulaires de Sarkozy, ainsi que les répercussions de la crise. Surtout les services publics étaient affectés. Par exemple, cela signifiait qu’il n’y avait pas de poste, de ramassage des ordures, ou que les trains étaient en retard et les métros bondés. Les hôpitaux ou les crèches étaient en grève, eux aussi.

A cause des perturbations dans le transport public, ma fac avait déjà décalé à la semaine suivante, à titre préventif, tous les partiels qui étaient prévus pour le jeudi. Heureusement ca ne me concernait pas, comme j’avais passé mon dernier partiel le mercredi précédent. Le jeudi, je ne remarquais pas vraiment la grève au début parce que je ne suis pas vraiment allé dans la ville (« à Paris » comme on dit à la Cité, NdlR) avant midi et que je ne prenais pas le RER, mais un vélib avec lequel je mettais le cap sur le centre commercial à Place d’Italie pour enfin profiter des soldes et pour me récompenser avec le shopping pour avoir bossé intensivement les semaines précédentes 😉 Tout cela convenait très bien, vu que les commerces n’étaient pas en grève, évidemment.

La première fois que j’ai remarqué la grève, c’était quand j’ai passé 10 minutes pour trouver une station Vélib’ libre à Saint Michel. Apparemment je n’étais pas la seule personne qui a eu l’idée de se rabattre sur le vélo. Mais ce n’était rien à côté de ce qui se passait à l’opéra Garnier. Là, j’étais vraiment en plein milieu: des centaines des manifestants, parmi eux des photographes, reporters et un escadron énorme de police, aussi les forces anti-émeute (CRS), qui étaient munies de bottes lourdes, de protecteurs de tibia, des vestes protectrices épaisses, des casques et même des matraques. Il s’y ajoute un bruit de fond énorme de sifflets à roulette et de mégaphones. Après un peu de temps, il y avait aussi des fusées éclairantes qui brûlaient. Mais heureusement ce n’étaient pas de voitures 😉 Tout cela restait restait assez pacifique et bon enfant. Quelques manifestants faisaient même une pause en regardant les offres chez Zara et Promod.

Malgré tout, le trafic restait cependant perturbé jusqu’à la nuit. Ma station RER à la Cité U était fermée parce que le RER B ne roulait qu’entre les deux stations Massy et Denfert-Rochereau. Donc j’ai du prendre d’abord le tram et puis trois différentes lignes de métro pour passer chez une copine ce soir-là. Pour rentrer chez moi j’ai simplement repris… un vélib. Heureusement que ça existe!

AG sur http://tubinga.de/blogs/blog5.php

Poster un commentaire

Classé dans Allemand, Français

CHI: 中国人是腼腆的吗? (FRA: Les chinois sont-ils timides?)

中国人是腼腆的吗?

La Chine est un des pays qui se développe le plus rapidement au monde. On s’émerveille souvent sur le miracle économique chinois, l’ouverture de ce pays au monde mais, souvent, de vieilles croyances subsistent : les chinois seraient timides. Est-ce vrai ? L’auteur de cet article donne son point de vue.

Illustration: une fillette rit joyeusement.  « Si tu comprends mon sourire, alors je suis heureuse. »

一次,一位住在CITE U的法国朋友对我说,我觉得你们中国人很腼腆 (timide),矜持 (reservé),性格内向 (renfermé),我问他你有什么证据吗?他说,在他住的那幢楼里,住着不少中国学生,但他们从来不参加楼里的晚会,平时见面也很少打招呼,所以给他留下了这样的印象,而且这不仅仅是他一个人的看法。虽然这并不是什么批评,但多多少少存在着一些误解。

首 先,这并不仅仅针对我们,在法国的中国人,日本人,越南人及其他国家的人都有这样的处境:独在异乡为异客。更何况语言不通,文化上又有代沟,所以给别人不 合群,欠活跃,为人低调,处事谨慎的感觉也就是自然的。在很多情况下,语言的障碍是主要原因,法语语法复杂,用法丰富,很多中国学生都有这样的经历:课堂 上的法语比较正式,在实际生活中起的作用不大,与法国人交谈容易,但要介入别人的谈话就困难了。原因在于法语丰富的口语表达往往让人晕头转向。如果反过来 想想,在中国的法国人不是也面临着这样的一种处境吗?如果周围的人都是黑眼睛,黄皮肤,那一种疏远感也会悄然而至吧。

况且对于有着5000年文化历史沉积的泱泱大国,中华文化传统,崇尚礼仪,推崇礼治,讲究中庸之道,即适度把握,按照适中方式做事,并力求保持在一个合情合理的范围之内。试想一下,在一个陌生的环境,如果不明白对方的身份和意图,而盲目的采取行动未免有些太过轻率了,行为不当有违礼仪,行为过激未免唐突,因此保持谨慎是比较合适的,由此也会造成一定的误解。

应该说这种看法还是停留在开放前的中国,当今的中国表现出来的是基于传统美德与文化基础上的自信,活泼与开放。当然,我们需理解这样的误解,毕竟中国的改革开放才进行了30年,世界了解中国还需要时间。我想起我曾经寄宿于一位老妇人家中,她跟我说起过15年 前第一个住在她那儿的中国学生,之前竟然从未见过西方的餐具,晚饭时望着眼前的刀叉不知所措,无所适从。现在这种情形是不多见了,中国的开放有目共睹,大 量西方的文化被引进,在城市中,最普遍的餐厅是肯德基和麦当劳,而随处可见的名牌也不会让人觉得在巴黎购物和上海会有什么不同。80年代出生的学子如果说还带着一点点矜持的话,那90后的开放程度已经让人有些吃惊了。繁华的商业,娱乐中心和随处可见的卡拉OK、酒吧已构成了人们夜生活的一个重要部分。因此,即使在巴黎,当有什么晚会举行,学子们也会毫不犹豫的参加而不会有顾及,甚至绝大多数女生都会乐意与陌生男子跳舞,但会在对方提出过分要求之前,回答到,在中国我们没有这样的习惯。

毋须我提醒,即使在有很多负面报道的情况下,08年的北京奥运会成功举办了。中国人向世界展示了一个自信的大国风采,如果这是一个有着腼腆人民的国家所表现出的,那这种腼腆的方式也是有着他巨大的魅力和感染力,以及藏其深处的深厚的文化底蕴和健康向上的活力!

中国人不也像以前生活在闭塞的世界中了,我们已经冲了出去,我们放眼世界,有想法,又有作为。

当然,我更倾向于这种说法是一种善意的提醒,提醒我们中极小的一部分人,如果你们还为如何融入而烦恼,如果还没有向身边的外国朋友伸出你们的友谊之手,那么不如像住在MIAA楼的两位女生那样,做上美味的中国菜,请身边的外国朋友品尝吧,毕竟没有人能够抵挡住它的诱惑。

陈淼 Chen Miao

Les chinois sont-ils timides?

Un jour, un de mes amis qui habite la Cité Universitaire m’a dit « je pense que les chinois sont timides, réservés et renfermés. » Je lui ai demandé s’il avait des preuves. Il m’a répondu que, même si beaucoup de chinois habitent dans la même maison que lui, il était rare de les voir participer aux soirées organisées. Même quand on les rencontre dans les couloirs, ils ne saluent personne. Mon ami n’est pas le seul à penser cela… Bien que cela ne soit pas une critique, il existe quelques malentendus.

D’abord – et nous ne sommes pas les seuls à ressentir cela, beaucoup d’étrangers en France, ont la même impression – on se sent solitaires quand on s’éloigne de son pays natal. Nous ne sommes pas familiers avec la culture française et nous rencontrons des problèmes de langue, du coup, les français ont le sentiment que les chinois sont tout le temps sur leurs gardes et restent trop prudents.

Dans la majorité des cas, l’obstacle de la langue est le principal problème. Le français ayant une grammaire très compliquée et un vocabulaire très riche, beaucoup d’étudiants chinois ont l’expérience suivante : ce qu’on apprend en classe est très académique et cela n’aide pas beaucoup dans la vie pratique. Il est facile de communiquer avec des français, mais c’est difficile d’intervenir dans une conversation entre français. Les français n’ont-ils pas un sentiment similaire, quand ils sont entourés par des personnes aux yeux noirs et à la peau jaune ?

D’ailleurs, la Chine est un pays avec une histoire de 5000 années, et la culture chinoise respecte des rites et accorde de l’importance à gouverner notre pays de façon morale. Avant tout, nous adoptons toujours une position de juste milieu (c’est-à-dire que nous prenons des actions appropriées et réagissons aux choses avec une ampleur décente). Dans le cas où nous nous retrouvons dans un cadre inconnu et que nous ne connaissons pas l’identité et le but des autres personnes, il est inutile de prendre quelconque initiative. Des actions impropres, malvenues, provoquent l’infraction de rites, alors que des actions excessives en offensent d’autres. En conséquence, être « réservé », « prudent » est convenable pour nous, mais peut parfois entraîner des malentendus.

C’est la fermeture historique de la Chine qui pourrait expliquer ces a priori. Néanmoins, la Chine de nos jours manifeste de la confiance, de la vigueur et de l’ouverture sur la base de la morale et de la culture traditionnelle. Mais il faut comprendre ce malentendu, car la Révolution et l’ouverture de la chine ont commencé il y a seulement 30 ans et il faut laisser plus de temps au monde pour connaître la Chine, et vice-et-versa. J’habitais chez une vieille dame, elle m’a un jour raconté l’histoire du premier chinois qui avait habité chez elle, il y a 15 ans. Il n’avait jamais connu de couverts occidentaux. Une fois assis devant la table, il s’était trouvé dans un embarras extrême en regardant le couteau et la fourchette. Aujourd’hui, on ne peut plus imaginer une pareille chose arriver. L’ouverture et le développement de la Chine sont évidents aujourd’hui, notamment parce que de nombreuses cultures occidentales s’y sont introduites. Dans les villes, on s’habitue aux restaurants « Mcdonalds » et « KFC » partout et on ne sent pas la différence en faisant ses courses à Paris ou à Shanghai. Alors que les personnes nées après les années 1980 restent un peu timides, on s’étonne de voir l’ouverture de la génération née dans les années 1990. Le commerce florissant, tous les divertissements, les karaoké et les boites de nuit constituent maintenant une part indispensable de la vie nocturne. Du coup, quand des soirées ont lieu à Paris, les étudiants y participent sans hésitation, la plupart des filles acceptent même des invitations à danser. Mais elles refusent des demandes excessives en disant qu’on n’a pas l’habitude de faire ça en Chine.

En dépit des reportages négatifs contre les Jeux Olympiques, la Chine a réussi à organiser les JO en 2008. Les chinois peuvent faire preuve de grandeur d’âme et de largesse d’esprit. Si cela venait d’un pays où habitent des « timides », alors cette timidité serait associée à un charme certain et à une sacrée séduction, basés sur une culture profonde, vigoureuse, saine et puissante !

Les chinois ne sont plus fermés au monde. Nous sommes sortis et nous regardons dans tous les coins de planète, nous possédons des idées innovantes et des ambitions nobles.

Je voudrais conclure avec un conseil pour notre « minorité ». Si vous vous inquiétez de savoir comment engager le contact avec les autres, et si vous n’avez pas encore tendu vos mains amicales à vos amis étrangers à proximité, pourquoi ne pas faire la cuisine typique chinoise pour inviter vos amis à y goûter, comme les deux chinoises le font à la MIAA. Je pense que nul ne pourrait résister à la séduction de votre plat délicieux!

Chen Miao

Poster un commentaire

Classé dans Chinois, Français