ESP – INDEPENDENCIA, REVOLUCIÓN Y RELIGIÓN

El año 2010 será en muchos países de América Latina un año de conmemoraciones. En efecto, lo mismo Argentina, que México o Colombia celebrarán el bicentenario del inicio de su independencia. Momento doblemente fundador de los Estados nacionales latinoamericanos contemporáneos, pues concierne al mismo tiempo la construcción de éstos a partir de la disolución del antiguo imperio hispánico y la entrada de toda la región en la modernidad política. Por ello, ya desde el propio siglo XIX, se calificaba a este doble proceso como una revolución, emparentada con las otras que tuvieron lugar en el mundo atlántico, la primera de ellas, la Revolución francesa. Relación profundamente ambigua, Francia era presentada lo mismo como modelo de los a alcanzar, pero también como un recordatorio de los peores escenarios de la violencia revolucionaria. Lire la suite

Publicités

Poster un commentaire

Classé dans Espagnol

A la mémoire des amitiés Greco-turques à la Cité: “Un Café svp…”

café turc sur le Bosphore

La même question m’était toujours posée à la Cité, ou à  Paris… « Pourquoi les Turcs et les Grecs ne s’aiment-ils pas ? »

Je répondais que, bien au contraire, ils s’entendent très bien, si les hommes politiques veulent bien les laisser  tranquilles ! Lire la suite

2 Commentaires

Classé dans Français

ESP – Los viejos « grupis » de Elliott Murphy

Nunca había escuchado hablar de él. Cuando lo vi caminando entre la gente en el auditorio del Collège Franco-Britannique ese domingo en la tarde, con su sombrero moteado de piel de guepardo, si los guepardos fueran blancos, y su pelo blanco y liso que le caía a los dos lados de la cara, y su chaleco, y su pinta de mago, si los magos dejaran de utilizar su copa negra y alta y ridícula, pensé que era uno de esos personajes de la Cité que todos hemos visto alguna vez y que muchos vemos casi todos los días, como fantasmas en los lugares que, tal vez y sólo tal vez, habitaron antes y de los cuales no han podido despegarse nunca. Alguno que, por casualidad, yo no conociera. Ya adentro, cuando vi de reojo los discos en la entrada, con la fotografía de su cara, y mientras buscaba a Jeanne, mi novia, que me guardaba un puesto en la tercera fila, me di cuenta de que “él” era Elliott Murphy. Lire la suite

1 commentaire

Classé dans Espagnol

Hispanoparlantes de la Cité Internationale… ¡únanse!… O ¡uníos!

Colombiens, Espagnols, Vénézuéliens, Mexicains, Argentins, Chiliens… Identifier les espagnols de la Cité c’est se rendre compte de l’immense variété d’accents et d’expressions. Les langues parlées diffèrent, mais quel est l’espagnol « correct » pour les héritiers de la langue de Lorca, Borges et Paz ? Laura s’amuse avec ce phénomène, amplifié dans le microcosme de la Cité, retrace l’histoire de la mise en cohérence de cette langue riche, et suggère précisément de prendre soin de ces douces différences.

PS : La traduction arrive bientôt! Merci de votre compréhension.

Aquellos habitantes de la Cité Internationale de Paris cuya lengua materna es hispana son no sólo difíciles de contar, sino de clasificar. Y esta tarea, aunque divertida, es engorrosa. Más aún si empezamos a dividir a los hispanos de uno y otro lado del Atlántico. Los “hispanoparlantes” de la Cité se divierten escuchando y comparando. Se trata de un juego de palabras que no implica más que atrapar lo que queda en el aire. Pero dentro de los juegos se esconde la refinada ironía propia de la cultura con la que se viste este idioma… y las desconfiadas miradas de reojo entre una y otra advocación del habla de Cervantes y de García Márquez.
Dentro de la inmensa riqueza de las lenguas de España y las metamorfosis que adoptaron en América con las lenguas indígenas, la diversidad culta lucha contra las discusiones fútiles. Hace mucho que nos hemos dado cuenta de que el idioma más que algo abstracto pareciera más bien tomar la forma de un animal salvaje ; y como tal, cambia, evoluciona y crece. ¿Se podrá dominar a este animal? Una vez preso, cambiará de forma. Observar su belleza traerá seguramente muchos menos cotilleos bizantinos que determinar cuál es la exacta, o cuál es la “correcta” forma de hablar la lengua de Lorca, de las versiones y diversiones de Paz, de la hilarante modestia de Borges y de tantos otros que lo hablan y lo transforman hoy. El español que habla esta inmensa cantidad de gente no es, en efecto, el mismo.

Si los hispanoparlantes ibéricos no hablan un español uniforme, mucho menos lo hacen los del inmenso continente que encontraron estos hace ya cinco siglos. Por eso, aquél que logre identificar lenguas hispanas dentro de la Cité se dará cuenta de la inmensa cantidad de acentos melódicos, palabras, caracteres, expresiones y emociones que incluso entre los hablantes de la “misma” lengua, se pierden en la traducción de castellano a castellano. Una Real Academia en España fue creada para “sacudir el polvo al idioma” y hacer con los recursos del habla un informe regulador y detallado del paso de la lengua en la vida diaria y a través del tiempo. Esta noble gente se dedica desde hace siglos a limpiar las expresiones extranjeras y la excesiva innovación, una lucha que se libra también en estas tierras galas… sin mayores resultados. Lire la suite

2 Commentaires

Classé dans Espagnol

Réponse à « Vers un changement de paradigme » de Timothée Trimm, Cité Babel Numéro 2

Article original

Oui, cette chronique devait être écrite, elle reste nécessaire pour dénouer les égoïsmes, OK. Pour ma part, j’apprécie la générosité de l’auteur qui a réussi sa mission de faire s’activer les cellules grises des lecteurs et je l’en remercie vivement. Heureuse finalité.
Toutefois, si, sur le fond, je partage certaines de ses assertions, je n’adhère pas à toutes et notamment à ses conclusions, ses « remèdes », son expression économique. Lire la suite

Poster un commentaire

Classé dans Français

GAZA : We shall not go down

Apparemment, les tribulations de Berlusconi, et de Johnny Halliday, sont plus importantes que le sort de 1,8 million de palestiniens enfermés dans la ville-ghetto de Gaza. L’Entité usurpatrice ose tuer des innocents au vu et au su du monde entier.
Comme quoi, même chez les progressistes ou les soutiens du début 2009 à la Palestine, l’apartheid et la ghettoïsation d’un peuple, est moins important qu’une bonne bouffe en famille.
Oh… là, je m’égare, les progressistes se reposent après une année de combats et de luttes contre un abominable pouvoir animé par des présidents décomplexés. Et après tout, on est en vacances, la neige est tombée, la vie ne s’arrête pas à la défense de la Palestine, il y a aussi le foie gras et la dinde.
Quelle collaboration et quelle trahison! Les classes dirigeantes de certains pays arabes collaborateurs (Mahmoud Abbas, Hosni Moubarak avec son fameux MUR contre Gaza, quelle honte…) ont profité de l’attaque sioniste pour finir de dévoiler leur vrai visage: détruire ou instrumentaliser la cause palestinienne et soutenir l’Entité usurpatrice. Lire la suite

9 Commentaires

Classé dans Français

Crise de l’environnement, crise de civilisation

La crise du modèle de civilisation occidental est bien réelle. C’est l’ensemble de notre contrat social et de notre société de consommation qui se trouve subitement remis en cause. La crise actuelle est unique en son genre. Nous vivons en quelque sorte une époque similaire à la drôle de guerre (la France avait déclaré la guerre à l’Allemagne en 1939 mais il n’y eut aucun combat pendant des mois : la raclée de 1940 et l’Occupation qui suivirent furent beaucoup moins « drôles »), lorsqu’on « savait », mais d’un savoir un peu irréel, aujourd’hui encore tout semble continuer comme avant, et la catastrophe pressentie n’offre aucune prise. De même, ces petits gestes que chacun peut faire au quotidien, cette Charte de la Cité Durable, s’ils sont importants pour une meilleure prise de conscience, semblent ridicules face à l’ampleur du phénomène. Alors que faire ? Se laisser aller au catastrophisme ? A l’humour fataliste de la fin du monde ? Regarder le Ciel, encore une fois, en attendant le miracle ? Ou simplement, à la manière des musiciens du Titanic, continuer à jouer ?

Alors qu’il accédait au pouvoir en 1933, Franklin Delano Roosevelt déclarait « Nature still offers her bounty and human efforts have multiplied it » : en pleine crise, la nature était encore une source inépuisable de revenus, un recours possible. Or la nature est épuisée aujourd’hui, le recours n’est plus possible, le sursis introuvable. La finitude du monde et de ses ressources est bien la cause fondamentale de l’effondrement de la spéculation, des guerres préemptives et de la rhétorique du pillage moderne des dernières richesses enfouies. Jamais l’Humanité n’avait été confrontée à cette promiscuité, à la réduction irrémédiable de sa consommation future de biens naturels. La véritable chute hors du paradis arrive lorsque celui-ci ne nous nourrit plus, ne peut plus donner sans compter comme il l’avait fait jusqu’à présent. La date prévue n’est pas après-demain, ni même demain, c’est tout à l’heure.

Lire la suite

2 Commentaires

Classé dans Français